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progressive rock · psychedelic rock
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Les artistes dont le public recoupe le plus celui de Dr.Z.
Proximité mesurée par les écoutes — source : Last.fm
Dr. Z était dirigé par Keith Keyes, professeur à l'université du Nord du pays de Galles, qui s'occupait des claviers (clavecin, piano, orgue) ainsi que du chant, avec Bob Watkins à la batterie et Rob Watson à la basse. C'est un autre album, comme Sacrifice de Black Widow, dont les paroles flirtaient avec l'occultisme dans un cadre de rock progressif. Keyes eut ici l'idée que dans l'au-delà, votre âme est divisée en trois parties, chacune ayant un terme latin : Spiritus, Manes et Umbra. Spiritus est l'âme qui va au paradis, Manes est l'âme damnée pour l'Enfer, et Umbra est l'âme qui reste sur Terre pour hanter éternellement. Certaines personnes ne pensent pas que cet album soit particulièrement bon. Bon, ne vous attendez donc pas à du prog léché influencé par Yes ou Genesis ici. Ce que vous obtenez, c'est du prog britannique précoce, dominé principalement par le clavecin, avec des paroles occultes et des voix très particulières, essayant de paraître « maléfiques ». La production n'est pas la meilleure du monde, bien qu'elle ait été assurée par Patrick Campbell-Lyons de Nirvana (le groupe britannique de la fin des années 60 / début des années 70, c'est-à-dire, et non le groupe de grunge mené par Kurt Cobain que tout le monde connaît). « Evil Woman's Manly Child » est censé être l'inverse des Dix Commandements. Vous y entendez deux voix, une voix chuchotée et une voix chantée. C'est vraiment l'un des nombreux points culminants de l'album. « Spiritus, Manes et Umbra » pourrait presque ressembler à un tube si les choses s'étaient passées un peu différemment pour le groupe (et bien sûr, sans le solo de batterie). C'est une petite chanson tellement accrocheuse. « Summer For the Rose » présente quelques éléments psychédéliques, montrant comment en 1971, les années 1960 n'avaient pas totalement disparu. « Burn in Anger » est une ballade dominée par le piano qui crie vraiment 1971, tandis que « Too Well Satisfied » fait partie de ces chansons kitchs dotées d'un grand charme. « In a Token of Despair » est la ballade de clôture, concernant l'esprit qui hante la Terre.
Source : Last.fm
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