Dans la famille du story telling et de la tradition orale, demandez le folk riche et ambitieux de Louis Aguilar . Créé en 2006, le projet éponyme de Louis, alors âgé de 16 ans, se fait vite une place de choix dans les sphères musicales lilloises et parisiennes.
Son premier album “Hairy tales” sort fin 2007 , et sera suivit de près par “Cloud Blowin’ Child” en 2008.
Ses deux premiers albums sont portés par une simplicité touchante et rare, autant sur scène qu’en studio, et font parler de lui. Il partage au cours de ces années la scène avec Moriarty, Emily Loizeau, Micah P. Hinson et se fait même remarquer le temps d’une chanson, invité sur scène par Devendra Banhart.
En 2009, “Old man poems”, troisième album du lillois, révèle le songwriter doué et déjà cabossé.
Alors décidé à en découdre avec la terre d’origine de sa musique d’adoption, Louis Aguilar s’exile le temps d’une année aux Étas-Unis. Rapidement engagé par un groupe de country itinérant, il visite l’ancien nouveau monde en pickup au rythme des rodéos. Il se produit toujours en solo dans des villes comme Chi- cago, Milwaukee, St Louis ou encore New York, notamment en compagnie d’une partie de la mythique scène antifolk, Toby Goodshank (ex-Moldy peaches) en tête.
Lorsqu’il rentre finalement en France, Louis, multi-instrumentiste sur album depuis ses débuts, rassem- ble un groupe d’amis et musiciens pour prolonger l’expérience sur scène. C’est avec les fraîchement formés Crocodile Tears que le 4ème album est enregistré. “Close Your Eyes, You’re Invisible” sort fin 2011. Louis a beau fermer les yeux, il n’est pas invisible.
Forts d’une expérience rare, Louis Aguilar & The Crocodile Tears partagent la scène avec Revolver, Jeffrey Lewis, Reptar ou Balthazar.