En commençant avec ses propres platines bon marché et quelques morceaux de house commerciale, Oliver Schories a rapidement exploré de nombreux styles de musique électronique différents. Ayant d'abord une grande passion pour la vocal house, il s'est tourné de plus en plus vers la techno et, à l'époque, vers ce que l'on appelle le son « Schranz », principalement influencé par des artistes comme Chris Liebing, Cari Lekebusch et Adam Beyer.
Le temps passant, en 2003, Oliver était finalement tellement déçu par les nouvelles sorties sans inspiration qui passaient en boucle dans les clubs qu'il décida que le DJing et ce son appartiendraient désormais au passé pour lui. Il a vendu des centaines disques et a commencé à s'intéresser davantage au son britannique : Drum and Bass, Jungle, 2Step, Garage.
Des beats brisés et des mélodies agencées dans des morceaux hautement dynamiques constituaient son univers jusqu'à ce qu'il croise la route de l'invasion du son électro « New Rave » en 2006 avec des artistes comme Digitalism, Justice et Boys Noize. Conscient que ce style n'était qu'un battage médiatique qui ne perdurerait pas longtemps dans le paysage musical, il s'est concentré, en ce qui concerne ses propres productions, sur des arrangements minimalistes intelligents.
À l'automne 2007, l'EP « Minimum & Maximum », sorti sur le label de Francfort « Kaufe Musik », a reçu un large soutien d'artistes tels que Markus Kavka et Tocadiso, pour n'en nommer que quelques-uns. L'année 2008 fut ensuite particulièrement chargée : des dizaines de sets de DJ et de lives à travers l'Europe, l'organisation d'un after-party en plein air chaleureux les dimanches d'été, une résidence au fameux « Ting Club » à Brême, de toutes nouvelles productions et un grand nombre de nuits sauvages.