Fernando Sanz se consacre avec constance à l'art des beats et des breaks depuis l'âge tendre de 14 ans dans la ville portuaire d'Algésiras, baignée par le soleil du sud de l'Espagne. Sous le label Orbe Records, Sanz a cultivé sa propre communauté techno florissante en tant qu'artiste et patron de label. Depuis 2014, Orbe Records diffuse la techno percutante des camarades de Sanz, Eduardo De La Calle et Steve Stoll, mais surtout celle de son propre alias prolifique, Orbe. En tant que DJ et producteur, Orbe cultive une ambiance surréaliste et rêveuse tout en déployant des motifs de boîte à rythmes sobres pour marteler les solides platoniques qui maintiennent sa chère communauté soudée. Son intérêt pour un son conceptuel l'a poussé à s'intéresser aux rythmes techno, en passant par différents matériels tels que le « Buchla Lem3 » ou l'« Andromeda », un style qui l'a mené à publier sur des labels tels que « Hivern Discs » de « John Talabot » ou le prestigieux et ancien « Mental Groove », et à se produire dans de grands clubs comme Propaganda (Moscou), Fuse (Bruxelles), Le Sucre (Lyon) ou Fabrique (Milan). Après avoir sorti plusieurs maxis sur son propre label et d'autres comme « Analog Solutions » d'« Eduardo de la Calle », Fernando lance l'EP « Music of the Spheres » qui, avec un remix de « Steve Stoll », l'imposera comme l'un des artistes émergents de la scène techno européenne, commençant à se produire dans des endroits comme l'Allemagne, la Hollande ou la Lituanie entre autres. Début 2016, il sort son premier LP « Kepler 438 » sur le label de Shlomi Aber « Be as One » et commence à recevoir des retours d'artistes tels que Nina Kraviz, Marcel Dettmann, Blawan et Rødhåd entre autres. Et c'est au milieu de l'année 2017 que l'Espagnol sort son deuxième album long, « Interplant », sur son label « Orbe Records », un triple vinyle influencé par des artistes tels qu'« Aphex Twin » ou « Boards of Canada », doté d'un son plus conceptuel et ambient, où il mélange breaks, techno et même jungle, et où il reçoit de très bonnes critiques de magazines tels que TSUGI (FRANCE), FAZE MAG (BERLIN) ou RUMORE MAG (ITALIE). Fernando a