N’ayons pas peur des mots, Yaka est une artiste hors norme.
Britannique, Yaka est née au Liban, durant la guerre.
A l’âge de 4 ans, elle représentait déjà un phénomène pour l’entourage, rejouant d’oreille au piano les plus grands thèmes de musiques de film. . .
Trilingue, une éducation et une culture entre Orient et Occident, Yaka était déjà ouverte au monde.
A l’âge de 6 ans, dans une ultime fuite des bombardements, elle quittait le Liban avec sa famille pour Paris. Elle se distingua immédiatement à l’école par son oreille musicale, très vite remarquée et encouragée. Elle débuta des leçons de piano qui prirent fin au bout de quelques mois, ne pouvant plus le louer. Une année de solfège au conservatoire s’ensuivit, où elle fut régulièrement réprimandée, soufflant les notes à ses voisins pendant les dictées musicales.
Le reste de son apprentissage musical fut entièrement autodidacte. A l’âge de 11 ans, elle décida de consacrer son avenir à une carrière dans la chanson. Elle parvint à se procurer un clavier, à y composer et enregistrer ses premières maquettes en secret, hors de chez elle. Elle remportait un premier concours à l’âge de 12 ans, par une de ses compositions. Ce concours ne lui rapporta pas grand chose si ce n’est la découverte de son travail musical par ses parents, affolés. S’ensuivirent ses premières séances en home studio de ses propres compositions à l’âge de 14 ans, ainsi que ses premiers cours de chant.
A l’âge de 16 ans, elle remporta une audition pour travailler avec un producteur, auteur-compositeur. En avance au lycée, dans son engagement personnel à faire carrière et face au surmenage, elle décida alors d’arrêter sa scolarité.